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- Bienvenue sur Le site Cheval
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Écrit par Jediette
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02-03-2008 |
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Nous demandons à nos
chevaux de se déplacer
avec un poids supplémentaire (cavalier et équipement)
sur leur dos. Je pense qu’il n’est plus
besoin d’expliquer pourquoi le cavalier demande
au cheval de monter son dos. Sur le forum on vous
dira toujours d’essayer vous-même de
porter un poids avec le dos creux (très inconfortable,
vous allez très vite tout bloquer) ou d’utiliser
vos abdos pour faire un dos rond.
Pour ceux qui ont
essayé, vous savez que
cela coûte de la force de faire le dos rond
pour porter un poids. C’est pourquoi on gymnastique
et muscle un cheval, car il porte ce poids parfois
bien instable pendant de longs moments.
Avec cet article, j’essaye
de vous montrer comment on place/rassemble (les 2
vont toujours ensemble, sans vous demander des choses
hors de portée
pour le cavalier de loisir) le cheval. Pour cela,
il faut d’abord comprendre ce qui se passe
dans le corps du cheval. Tout le monde connaît
la gravitation, il en est de même pour le thorax
du cheval. Porté par les deux colonnes (avant-main
et arrière-main), le thorax est suspendu comme
un pont et la gravitation l’attire immanquablement
vers le bas. Or les épines des vertèbres
(tracées au-dessus des dorsales) ne sont espacées
que de 3-4 mm et c’est là-dessus que
nous nous asseyons ! Le poids du thorax et le poids
du cavalier poussent vers le bas, les épines
risquent de se toucher et c’est très
douloureux. Déjà une musculature du
dos contractée fait mal ou du moins gêne
le cheval.
Nous voulons donc éviter cela
et demandons au cheval de monter son dos. Mais comment
vraiment lui faire monter le dos ? Les bons instructeurs
ne cessent de le répéter : un cheval
doit engager ses postérieurs. La raison est
simple. Le sacrum soude la colonne vertébrale
au bassin. Si on fait bouger l’un des deux,
l’autre suit ! Et la musculature des fessiers
est justement en mesure de faire bouger le bassin
et le sacrum.
La musculature des fessiers fait en
fait traction sur le bassin et les vertèbres du sacrum.
En tirant à l’arrière du bassin,
la hanche va donc basculer vers le haut :
La colonne vertébrale soudée au sacrum
va donc monter. Les lombaires suivent le mouvement.
Ceci ce fait en deux temps.
(1.) Le
postérieur vient chercher loin devant,
tous les muscles sont étirés au maximum
et une fois arrivé au bout se fait une traction
sur le bassin et le sacrum.
(2.) Le pied se pose, les muscles
se contractent. Une contraction raccourcit toujours
le muscle, donc de nouveau il y a traction sur le
bassin et le sacrum.
Le premier pas vers un rassembler
(et donc la possibilité du
cheval de porter du poids sans se faire mal) est
fait.
Ensuite viennent en jeu les ligaments
tout le long du dos. Le cheval a un ligament de la
nuque (jaune) et un ligament qui se poursuit jusqu’à la
queue (vert). Les ligaments sont comme de grosses
cordes, ils ne se contractent pas comme un muscle,
mais si on tire dessus à un bout, ça
fait de l’effet. Les ligaments sont également
attachés aux épines des vertèbres.
Vous pouvez facilement vous imaginer que si on fait
traction aux deux bouts, l’arc du dos se tend.
Ensuite viennent les muscles du dos à proprement
parler. 2 muscles sont particulièrement importants.
Le muscle long dorsal (bleu) a son point fixe aux
premières dorsales, en dessous de l’épaule.
Cela veut dire que s’il se contracte, il amène
toujours une autre partie du corps (en l’occurrence
la hanche) vers lui. Ce n’est jamais le point
fixe du muscle qui bougera. Si ce muscle se contracte
seul, il tire le dos vers le bas (1.).
Le muscle épi-épineux
(rouge) a son point fixe à la hanche pour
partir sur les dorsales. Il ramène donc le
garrot vers lui et s’il se contracte seul,
tire le dos vers le bas (1.)
Ce n’est que quand
les deux muscles se contractent en même temps
que le dos se tend et monte (2.). Pour que le cheval
puisse tendre les deux muscles en même temps
avec un cavalier sur son dos, il faut que le centre
de gravité s’ajoute
au centre de gravité du cheval. Cela veut
tout simplement dire qu’il faut que le cavalier
soit bien assis dans sa selle, avec un bon équilibre
et la ligne droite épaules-hanche-chevilles.
Voilà la raison de nos nombreuses heures de
mise en selle.
Enfin, nous connaissons le proverbe
: Pas de dos, sans abdos. Essayez-vous même
de faire un dos rond et vous vous apercevrez que
ce sont vos abdos que vous contractez.
Pour vous montrer l’effet des abdos, je vous
ai fait une petite vidéo. Observez bien
la ligne du dos. Je précise ce n’est
pas ma main qui la fait monter, j’incite
simplement la jument à contracter ses abdos.
Vidéo
par ici.
Malheureusement, bon nombre
de cavaliers, n’ayant
pas compris/appris pourquoi placer un cheval, se
retrouvent avec un cheval qui à première
vue serait placé, alors qu’il ne monte
pas son dos.
L’erreur la plus fréquente est certainement
d’oublier l’arrière-main. Hors
c’est de là que vient la base de
tout placer et rassembler. Et comme expliqué plus
haut, les muscles de l’arrière-main
sont très importants pour basculer le bassin
et monter le dos. Voilà ce qui se passe
si on place la tête par le mors, sans tenir
compte qu’il faut que l’arrière-main
engage :
Le cavalier demande donc une tension
des ligaments du dos (1.). Le ligament de la nuque
est soit tendu vers l’avant et le bas, soit
par une encolure bien arrondie, sans passer derrière
la verticale. Le ligament du dos se tend également
mais l’attache à l’arrière
se perd car les postérieurs ne sont pas
sous la masse du cheval, ils traînent quelque
part (2.). C’est comme la corde d’un
arc, vous avez beau bien l’attacher et la
tendre d’un côté, si vous ne
l’attachez pas de l’autre, toute la
construction se relâche.
L’autre erreur
la plus fréquente
est de ramener la tête du cheval derrière
cette fameuse verticale, c’est-à-dire
encapuchonner le cheval, ou encore avoir un cheval
avec le nez au vent (pas pu avoir de photo de cette
attitude, Tamino ne voulait pas me la montrer)
:
A ce moment-là, et même
si vous avez un cheval qui engage (1.), votre cheval
ne peut tendre que le ligament de la nuque (2.)
et perd la traction du ligament du dos. Vous avez
donc de nouveau une rupture, cette fois-ci au niveau
de l’épaule et un dos relâché.
Voilà enfin
ce que nous recherchons :
- Des postérieurs
qui engagent, qui viennent chercher loin en dessous
de la masse du cheval.
- Des abdos qui font monter le dos.
- Des muscles dorsaux qui se contractent
simultanément
pour porter le cavalier (centre de gravité au
niveau du point bleu, celui-ci varie lors de
mouvements, etc).
- Les ligaments de la nuque et du dos qui
se tendent et tirent sur les épines vertébrales
pour compléter l’arc.

C’est donc au cavalier de
demander ces 4 points essentiels au cheval. D’ailleurs
vous remarquerez que beaucoup de chevaux bien détendus
et séreins (je ne parle donc pas du trotteux
en fuite ) vont automatiquement tendre leur dos
quand vous les laissez trotter librement avec de
l’élan. L’engagement des postérieurs
ainsi provoqué + le fait que vous ne leurs
tenez pas la tête (j’ai pas demandé de
tout lâcher, mais en espace clos, ca peut être
une très bonne chose), le cheval se tend
de lui-même. J’ajouterais au final
que le « détendu et sérein » que
je viens d’aborder est LE point clé dans
tout travail avec le cheval.
J’espère
avoir été à peu
près claire, s’il y a des éléments
que vous ne comprenez pas, n’hésitez
pas à demander. Je sais que je n’ai
pas tenu compte de certaines choses (alléger
l’avant-main pour augmenter la flexibilité,
etc), mais c’est un champ tellement vaste… peut-être
au fil de la conversation.
Et libre à vous de compléter
avec vos pensées.
Je remercie Tamino d’avoir
eu la patience de se laisser crayonner pour que
je retrouve mes repères. |
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Huhu, très bien
fait ton article Jediette.
On ne saurait trop insisté sur
la décontraction
du cheval ! Un chéval détendu pourra être
souple et se mouvoir correctement.
A ce titre, je rappelle un truc ;
cheval qui s'appuie = contraction au niveau de la
commissure des lèvres
= contraction qui va s'étendre dans la nuque,
puis dans l'encolure, et enfin dans le dos, enmpêchant
le bon fonctionnement de l'ensemble que Jediette
nous a si bien exposé.
RdV le mois prochain
pour le prochain episode de biomécanique : "Réalité de
l'engagement - Travail de flexion et d'incurvation
dans la musculation et l'engagment du cheval" (jvais
essayer d'être aussi clair que Jediette mais
je sais pas si jvais y arriver, tu as placé la
barre vachement haut). |
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Génial! Je connaissait
déjà le principe et l'ai déjà appliqué (peut être
pas aussi bien des professionnels) ; voilà enfin
des explications claires et détaillées.
Tu parlais de la main et de la mobilité des épaules
mais sans vouloir alourdir le sujet, bon, j'ai une
question : Dans ce genre d'exercice que l'on pratique
après la détente, n'est-il pas judicieux
de garder une main fixe sans immobilité complète
(sinon le cheval bute dessus) et qui empêche
le cheval de trop baisser son nez quand il en a envie?
C'est à dire de garder une nuque pas trop basse
(au niveau du garrot par exemple, ça dépend
des chevaux), conserver l'impulsion en incitant le
cheval à rester devant soi, qu'il engage ses
postérieur (les jambes restent présentes
s'il le faut et reste bien en équilibre) et
enfin de garder néanmopins le chanfrein en avant
de la verticale. Suis-je dans le vrai ou me fourvoyé-je
lamentablement?
J'ai fait comme ça ce matin avec Néo
qui est pourtant du genre "diésel" et,
après la détente, il m'a semblé bien
plus disponible à mes demandes et bien plus
dans l'impulsion. Bref, on s'est bien amusés... |
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Merci aux premiers lecteurs
Navarre écrit :
Tu parlais de la main et de la mobilité des épaules
mais sans vouloir alourdir le sujet, bon, j'ai une
question : Dans ce genre d'exercice que l'on pratique
après la détente, n'est-il pas judicieux
de garder une main fixe sans immobilité complète
(sinon le cheval bute dessus) et qui empêche
le cheval de trop baisser son nez quand il en a envie?
C'est à dire de garder une nuque pas trop
basse (au niveau du garrot par exemple, ça
dépend des chevaux), conserver l'impulsion
en incitant le cheval à rester devant soi,
qu'il engage ses postérieur (les jambes restent
présentes s'il le faut et reste bien en équilibre)
et enfin de garder néanmopins le chanfrein
en avant de la verticale. Suis-je dans le vrai ou
me fourvoyé-je lamentablement?
Côté main, je crains ne pas être
la meilleure personne pour ce genre de personnes.
C'est comme je trouve le seul point radicalement
différent entre l'équitation classique
et l'équitation western que je pratique.
Quoique... finalement si tu laisses
descendre le nez jusque part terre, tu auras certes
un dos le plus tendu possible mais pas le moyen de
garder cette attitude en mouvement. De plus, tu perds
un peu le moyen de donner des aides par les mains.
Donc comme tu dis, la nuque devrait rester le point
le plus haut (en western, le nez ne descends pas
en dessous de la pointe de l'épaule).
C'est
bien de laisser s'étirer le cheval
et il faut passer par cette attitude, mais après
le cheval doit aussi apprendre à trouver sa
position de travail, quelque chose entre détente
et perfection |
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Passionant!!!
Sinon une
petite question, donc si on remonte l'avant main,
mais qu'on a pas la propulsion, mécaniquement
le dos se creuse non?
Merci |
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Oui, c'est exactement
ca. Il faut tendre le "pont" des deux côtés
pour que ca marche.
Mais tendre l'arrière et
laisser se baisser la tête devant revient à la
même
chose, c'est donc plus efficace de commencer par
l'arrière pour s'occuper de l'avant ensuite |
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Jediette écrit :
Oui, c'est exactement ca. Il faut tendre le "pont" des
deux côtés pour que ca marche.
Mais tendre l'arrière et laisser
se baisser la tête devant revient à la
même
chose, c'est donc plus efficace de commencer par
l'arrière pour s'occuper de l'avant ensuite.
Euh,
là on rentre dans la grande polémique
du bout de devant ou du bout de derrière en
premier...
J'ai appris pendant de nombreuses
années à commencer
par l'arrière, puis mon maître m'a fait
découvrir l'inverse...
Et je préfère la dernière... |
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Launico écrit :
Jediette écrit
:
Oui, c'est exactement ca. Il faut
tendre le "pont" des
deux côtés pour que ca marche.
Mais tendre l'arrière et laisser se baisser
la tête devant revient à la même
chose, c'est donc plus efficace de commencer par
l'arrière pour s'occuper de l'avant
ensuite.
Euh, là on rentre dans la grande polémique
du bout de devant ou du bout de derrière
en premier...
J'ai appris pendant de nombreuses années à commencer
par l'arrière, puis mon maître m'a fait
découvrir l'inverse...
Et je préfère la dernière...
Je suis ouverte aux propositions, tu peux détailler
le principe?
Photos éventuelles |
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Jediette écrit:
Je suis ouverte aux propositions, tu peux détailler
le principe?
Photos éventuelles?
Photos, c'est compliqué car
j'en ai peu suite à l'incendie
de mon ancienne maison (conseil du jour : profitez
du numérique pour faire des copies car vous
n'êtes pas à l'abri d'un dégat
subi comme le mien ! )
J'ai découvert cette
technique avec mon SF (très grand = 175, 600kg)
et surtout habitué à un
cavalier violent et très "fort".
Donc un cheval tout en force et violent,
qui ne pardonnait aucune erreur... Un programme à la base..
J'ai
un équilibre léger entre mains
et jambes ( c'est à dire : peu de mains car
peu de jambes)
Donc nous avions mis en place un
travail pour le faire descendre devant (gogue commandé) et
surtout en douceur et délicatesse.
Puis quand nous avons obtenu une
attitude basse et calme devant, nous avons raccroché l'arrière.
Toujours en gogue commandé car
en filet simple je n'y arrivais pas : trop lourd,
trop fort à cause
de son passé.
Puis, une fois l'avant et l'arrière
en équilibre
(et surtout ce cheval m'a fait confiance), j'ai pu
passer en filet simple.
J'ai fait la même chose
avec mon anglo et j'ai un cheval rond qui engage
très fort et
surtout léger |
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Le problème dans ton truc Launico,
c'est que tu obtiens un cheval qui engage fort en...
avançant les posterieurs sous la masse.
Ce qui fonctionne, mais est beaucoup
moins efficace que le cheval qui recule la masse
au-dessus des posterieurs.
Petit exemple pour démontrer
: lorsqu'un chat veut sauter, il va venir s'asseoir
sur ses posterieurs afin de bondir vers le haut.
Pour le cheval, c'est pareille, d'autant plus lorsqu'on
pose un cavalier sur son dos (ce qui modifie l'emplacement
de son centre de gravité. or ça, il
ne peut pas le deviner, c'est à nous de lui
indiquer comment faire avec ce changement)
Bien sur, le cheval ne va pas pouvoir
faire exactement comme le chat, du fait de sa colonne
vertébrale
beaucoup plus rigide (ce qui est aussi ce qui fait
qu'on peut le monter).
L'attitude "basse et calme" comme
tu dis ne permets pas le véritable engagement,
et tu n'auras donc jamais le même rebond ni
le même potentiel à l'obstacle, donc
pas la même légèreté verticale
qu'en s'occupant d'abord de la propulsion, tout en
remontant l'avant-main sans se soucier de la position
du chanfrein.
D'ailleurs, tu vois bien, tu as du
travailler ton cheval en gogue commandé, alors qu'avec
des méthodes relativement simples, même
avec un cheval "lourd et fort", tu peux
très rapidement obtenir un cheval qui se tient,
de lui même, derrière ta main, en filet
simple (j'ai testé le principe sur des réformés
de la Garde, sur des chevaux extrêment puissant
mais monté en "Tire-pousse")
je vais détailler tout ça dans l'article
de mars que je prépare, le travail se base essentiellement
sur des flexions d'encolure, et sur des transitions
avec la nuque le plus haut possible, sans jamais
perdre le moteur |
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Je ne crois pas qu'on
se contredise Launico, je pense qu'on ne parle tout
simplement pas du même stade de travail, que
je n'ai pas détaillé.
Ta méthode
me semble tout à logique
dans ta situation et dans cette phase d'apprentissage
de grand cheval. Pour ma part (question de vocabulaire,
tout le monde comprend les choses autrement), ce
travail du nez vers le bas (avec ses différentes
méthodes, dans ton cas le gogue commandé)
fait partie d'un travail de détente, dans
ce sens que tu demandes d'abord au cheval de faire
confiance, d'aller chercher loin devant, de prendre
l'impulsion sans hâter.
Une fois cette attitude
obtenue, tu reviens au travail sur l'engagement pour
ensuite obtenir un placer puis rassembler |
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Donc, voilà...
Tout d'abord, désolée, je suis moins
technique que vous (et en plus un poil hermétique à tout ça...
)
Ce que nous cherchions pour le gros,
c'était
de le calmer et de lui apprendre à travailler
dans la douceur.
Le gogue commandé s'est imposé car
en filet simple, je ne tenais pas plus d'1/2 heure
(trop dur !!!) et le travail à pied encore
impossible (ben oui, la chambrière c'est fait
pour taper, alors... )
C'était une phase de départ : obtenir
une position basse pour décontracter la bête.
Ensuite, notre exercice principal était
un cheval tendu sur sa rêne extérieure
et posé sur ma jambe intérieure. Le "raccrochage" de
l'arrière s'est fait ainsi.
Mon objectif
est le dressage avec un cheval léger pour
le motif noté précédemment.
Valombre,
j'ai peut-être tort mais je préfère
les postérieurs qui viennent sous la masse
que l'inverse.
Mon bibi était monté ainsi
avant par ce cavalier violent.
Mon bibi est sûrement
un cas particulier mais j'avoue maintenant monter
toujours ainsi et mon anglo est léger, engagé et
rond (pas sur les épaules, of course)
Mon SF
piaffait, passageait (pas avec moi... ), changement
de pied au temps, pirouette, etc...
Donc, je crois bon niveau.
J'obtenais de bonnes notes en concours.
Ce
que je veux dire c'est que je dois palier mon manque
de physique par une "certaine" équitation.
Et ne pas oublier, que j'ai eu mon
SF à 11 ans
avec un passif lourd ! (matraquer car grand cheval,
par principe ! : si tu bouges, t'es mort ! Sans aucun
espace de liberté !
Ce cheval qui sortait en
B2 ou C2 open, ne savait pas sauter un croisillon
rênes longues !!!!(
)
Même chose aux trois allures, longues rênes étaient
pour lui un facteur de stress ! |
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Launico écrit:
Ce que nous cherchions pour le gros, c'était
de le calmer et de lui apprendre à travailler
dans la douceur.
Le gogue commandé s'est imposé car en
filet simple, je ne tenais pas plus d'1/2 heure (trop
dur !!!) et le travail à pied encore impossible
(ben oui, la chambrière c'est fait pour
taper, alors... )
C'était une phase de départ : obtenir
une position basse pour décontracter la bête.
C'est à peu près ce
que j'essayais de dire
Launico écrit:
je préfère les postérieurs
qui viennent sous la masse que l'inverse.
Pour ma part, les deux sont tout à fait
acceptables d'un point de vue strictement biomécanique.
Tant que les postérieurs font quelque chose,
avec un nez bas ou correctement placé, on
fait travailler le dos dans le bon sens. On pourra
toujours peaufiner, mais le principal est de ne pas
nuire. Et surtout adapter son travail aux possibilités
du cheval et à ce qu'on recherche.
Je m'en
fiche royalement si le dadou d'un cavalier qui ne
fait que des balades vient sous la masse ou le contraire,
tant qu'ils ne traine pas les pattes à 1
kilomètre, ca convient très bien |
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Jediette écrit:
Je m'en fiche
royalement si le dadou d'un cavalier qui ne fait
que des balades vient sous la masse ou le contraire,
tant qu'ils ne traine pas les pattes à 1
kilomètre, ca convient très bien.
Ah bien sur dans ce cadre là on s'en fout
^^
Je raisonnais dans la vision d'obtenir
une performance sportive ou artistique, à savoir
des allures avec un vrai rebond, ou aller sauter
de vrais barres
Le problème, pour moi, du nez
bas tout au long du travail est qu'on habitue le
cheval à reporter
un peu de poids sur l'avant-main (c'est forcé,
avec une encolure qui descend, de se retrouver avec
un peu plus de poids sur les anterieurs, ça
pèse lourd cette partie du corps du chval
quand même ^^) Alors dans des phases de remise
en route, ou dans un cadre thérapeutique OK
sans problème, je suis même le premier à remettre
au travail des chevaux avec des problèmes
de dos en le mettant rond et bas.
Maintenant pour l'éducation
d'un cheval, je suis moins d'accord, pour les raisons
précitées
Et, de mon point de vue, tant qu'à travailler
un cheval d'un point de vue sportif ou artistique,
autant essayer de lui faire atteindre le maximum
de ses possibilités
PS : pour l'histoire des
pivots, faut que je fasse des petits schémas,
c'est de la physique, jvais essayer d'être
clair, tu les auras demain si ça t'interesse
Launico, et même tous
les autres, comprendre pourquoi je trouve le gogue
commandé plus dur que les RA, en prenant en
compte que je ne monte jamais mes RA en grand triangle |
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bon alors, je crois
que ce qui me "dérange" (c'est un
bien grand mot mais je n'en ai pas trouvé d'autre)
avec tout ce que tu expliques (fort bien d'ailleurs)
Valombre c'est que tu pars sur des chevaux musclés,
entrainés et dressés.
Or le travail dont tu parles (grande
encolure notamment) me parait être l'aboutissement du travail et
donc un objectif qui guide un plan de travail.
tu devrais je pense plus insister sur les étapes
nécessaires avant d'en arriver là...
En tous cas moi je sais que suite à des discussions
avec toi je me suis posée d'énormes problèmes
dans le travail de mon dadou qui n'en était
tout simplement pas au stade que tu év=oquais
dans son travail. Donc les grands hommes de cheval
auxquels tu te réfères sont pationnants
et chevronnés mais l'application de leur(s) équitation(s)
ne peut se faire à mon avis qu'en suivant précisément
l'évolution du cheval et du cavalier concernés...ce
qui rend les affirmations toujours difficile sur un
forum du coup! |
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Valombre écrit:
Alors dans des phases de remise en route, ou dans
un cadre thérapeutique OK sans problème,
je suis même le premier à remettre
au travail des chevaux avec des problèmes
de dos en le mettant rond et bas.
Maintenant pour l'éducation d'un cheval, je
suis moins d'accord, pour les raisons précitées
Et, de mon point de vue, tant qu'à travailler
un cheval d'un point de vue sportif ou artistique,
autant essayer de lui faire atteindre le maximum de
ses possibilités
Pour moi, l'éducation du cheval
passe nécessairement
par la phase de montrer au cheval quelle position
de dos lui est confortable pour porter notre poids.
Ben oui, c'est aussi de l'éducation. En tant
que cavalier, on ne fait pas autrement, on a beau
nous expliquer certaines choses pourtant très
logiques, ce n'est que quand on les sent (et pas
forcément lors de l'exercice demandé)
que l'on comprend et qu'on pourra l'appliquer lors
d'autres exercices.
Avec Mary, la jument que je monte,
on peut presque lire ses pensées en début
de séance:
- On me demande de l'impulsion, je
monte automatiquement un peu plus mon dos --> Hé, c'est confortable!
Je vais me mettre pareil lors de l'exercice suivant
(vous allez rire, mais c'est vraiment comme ca).
Valombre écrit:
Le problème, pour moi, du nez bas tout au
long du travail est qu'on habitue le cheval à reporter
un peu de poids sur l'avant-main (c'est forcé,
avec une encolure qui descend, de se retrouver avec
un peu plus de poids sur les anterieurs, ça
pèse lourd cette partie du corps du chval
quand même ^^)
Je ne vais pas contredire les lois
physiques, effectivement baisser la tête peut
porter plus de poids sur l'avant-main. Par contre
je ne signerais pas que ce soit un problème
(peux pas en tant que westerneuse ), ca demande une
autre musculature, beaucoup plus d'arrière-main...
donc pas si mal
Pour ce qui est d'atteindre le maximum
des possibilités,
excuses-moi de le dire comme ca, mais t'es bien un
mec
Je suis contente de lire chaque jour
sur le forum à quel
point les cavaliers/cavalières commencent à se
mettre en question pour entraîner leur cheval
de facon à ce qu'il puisse porter le cavalier
tranquillement. Cela demande trois phases de travail:
décontraction/détente, monter le dos,
fléxions (sans chercher à faire des
choses compliquées, pour 80% des cavaliers
amateurs, les cercles et voltes, etc suffisent).
Au-delà c'est de l'ambition personelle, que
je ne condamne pas! mais cela devient secondaire
pour beaucoup de personnes et ce n'est d'ailleurs
pas à la portée de tout le monde (pas à la
mienne non plus). |
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gobi écrit:
bon alors, je crois que ce qui me "dérange" (c'est
un bien grand mot mais je n'en ai pas trouvé d'autre)
avec tout ce que tu expliques (fort bien d'ailleurs)
Valombre c'est que tu pars sur des chevaux musclés,
entrainés et dressés.
Or le travail dont tu parles (grande encolure notamment)
me parait être l'aboutissement du travail et
donc un objectif qui guide un plan de travail.
tu devrais je pense plus insister sur les étapes
nécessaires avant d'en arriver là...
En tous cas moi je sais que suite à des discussions
avec toi je me suis posée d'énormes problèmes
dans le travail de mon dadou qui n'en était
tout simplement pas au stade que tu év=oquais
dans son travail. Donc les grands hommes de cheval
auxquels tu te réfères sont pationnants
et chevronnés mais l'application de leur(s) équitation(s)
ne peut se faire à mon avis qu'en suivant précisément
l'évolution du cheval et du cavalier concernés...ce
qui rend les affirmations toujours difficile sur
un forum du coup!
Hmmm, pas forcément.
Maintenant c'est vrai que je parle
beaucoup dans l'absolu, qu'il faut beaucoup adapter
tout ça à l'état
de chaque cheval, il y a des chevaux qui devront
apprendre "bas et rond".
Enfin, zavez raison, j'ai un truc à creuser
là, RdV dans un mois après quelques
réflexions |
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Je suis contente de
lire chaque jour sur le forum à quel point
les cavaliers/cavalières
commencent à se mettre en question pour entraîner
leur cheval de facon à ce qu'il puisse porter
le cavalier tranquillement. Cela demande trois phases
de travail: décontraction/détente,
monter le dos, fléxions (sans chercher à faire
des choses compliquées, pour 80% des cavaliers
amateurs, les cercles et voltes, etc suffisent).
Au-delà c'est de l'ambition personelle, que
je ne condamne pas! mais cela devient secondaire
pour beaucoup de personnes et ce n'est d'ailleurs
pas à la portée de tout le monde (pas à la
mienne non plus).
tu sais je sais pas si les cavaliers
commencent à se
poser ces questions...je pense qu'il y en a toujours
eu pour se les poser, qu'on ne révolutionne
pas la manière de penser des cavaliers mais
peut-être que nous on vient d'entrer dans une
phase où en plus de se poser ces questions,
on profite de l'espace de discussion qu'offre le
forum pour prendre des réponses les plus diversifiées
possible... |
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Je suis les discussions du forum depuis… *cherche*
4 ans et demi
Et je trouve qu’il y a, sur
finalement peu de temps, une bonne évolution.
Bien
sûr qu’il y aura toujours des personnes
qui se posent plus de questions que d’autres,
dans tout domaine d’ailleurs. Mais il ne faut
pas oublier qu’on a un public assez jeune.
Quand j’avais 13-14 ans, je me posais pas la
question de savoir si mon cheval peut me porter… la
réfléxion est venue plus tard, aussi
grâce à des personnes qui m’ont
demandé de réfléchir. Alors
oui, le forum est une belle plateforme pour amener
les jeunes à la réfléxion
On
ne révolutionne peut-être pas (oh
que j’aime les révolutions, oui oui,
c’est bon, je reste sage). Et c’est certain
que le premier pas, c’est de commencer à balayer devant
sa porte, mais pourquoi ne pas demander aux jeunes
de mettre en marche leur cerveau?
Je pense qu’il
ne faut pas négliger
les lecteurs muets… qui n’osent pas
trop se mêler des discussions, mais qui réfléchissent,
tranquillement, sur le dos de leur cheval
Et je le
répète pour tous, s’il
y a des éléments que vous n’avez
pas compris: posez des questions, il n’a vraiment
aucune honte à le faire, au contraire, celui
qui est intelligent pose des questions |
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Yup je suis d'accord avec Jediette
: réfléchir à ce qu'on fait à cheval,
aux conséquences de nos actions, d'un point
de vue mécanique, psychologique, etc..., ça
s'apprend.
Si j'ai été ammené à me
poser autant de questions et à lire autant,
c'est vraiment grâce à mon prof, qui
constamment ne cesse de nous expliquer "quand
tu fais ça à cheval,
ben tu vois que ça va agir là, et donc
entrainer ça, et pour le cheval ça
implique ça
et ça", il ne se contente pas de dire "tu
fais ça, ben le chval fait ça",
il nous apprend à nous poser des questions.
Si
on ne nous fait pas voir qu'il existe d'autres choses,
pourquoi se poserait-on des questions, surtout pour
la majorité des cavaliers qui sont des
adolescents que ne montent à cheval que pour
se faire plaisir (ce que je ne critique absolument
pas ) sans vouloir se "prendre la tête" ?
C'est impossible, dans ce contexte,
d'être
ammené à se questionner sur la technique équestre
et autres considérations
Ne révolutionne-t-on
pas ? Je ne sais pas... c'est un autre débat.
Mais il y a encore quantité de
milieux dans ce vaste monde de l'équitation
où on ne se pose pas assez de questions, les
paddocks de concours arrivant en première
ligne. J'espère que des espaces comme ce forum
permettront de faire évoluer un peu la chose.
J'ai
bien réfléchis cette nuit à ton
poste gobi :
gobi écrit:
bon alors, je crois que ce qui me "dérange" (c'est
un bien grand mot mais je n'en ai pas trouvé d'autre)
avec tout ce que tu expliques (fort bien d'ailleurs)
Valombre c'est que tu pars sur des chevaux musclés,
entrainés et dressés.
Or le travail dont tu parles (grande encolure
notamment) me parait être l'aboutissement du travail et
donc un objectif qui guide un plan de travail.
tu devrais je pense plus insister sur les étapes
nécessaires avant d'en arriver là...
En tous cas moi je sais que suite à des discussions
avec toi je me suis posée d'énormes
problèmes dans le travail de mon dadou qui
n'en était tout simplement pas au stade que
tu év=oquais dans son travail. Donc les grands
hommes de cheval auxquels tu te réfères
sont pationnants et chevronnés mais l'application
de leur(s) équitation(s) ne peut se faire à mon
avis qu'en suivant précisément l'évolution
du cheval et du cavalier concernés...ce
qui rend les affirmations toujours difficile
sur un forum du coup!
Oui c'est vrai que j'ai tendance à parler
de l'objectif à atteindre de manière
assez constante. Pourquoi ? Parce que c'est en comprenant
l'objectif, en le gardant toujours devant
soi, qu'on va comprendre ce qu'il faut faire lors
de l'apprentissage derrière.
Et comme tu l'as dit, chaque cheval
est différent,
et va donc devoir apprendre à sa manière,
on ne peut malheureusement pas trop généraliser
sur l'apprentissage. Par contre, la direction à suivre
est toujours la même, et l'objectif
est toujours le même : "Calme, droit,
en avant, léger, franc, juste, confiant, respectueux"
L'apprentissage,
pour moi, dans ses grandes lignes, se résume à quelques
principes très
simple :
- Clarté : toujours donner des ordres
clairs
- Logique : être logique dans ce qu'on fait
- Evolution : toujours y aller progressivement "Demander
souvent, exiger peu, récompenser beaucoup";
planifier son travail pour qu'il suive une progression
LOGIQUE
- Adaptation : s'adapter à chaque cheval
- Rigueur : le plus IMPORTANT de tous. Un cheval ça
s'éduque avec de la rigueur, toujours de la
rigueur, encore de la rigueur. Il faut être
juste mais intransigeant.
Mais si tu as été confronté à des
problèmes dans ton travail avec ton cheval
suite à ce que j'ai pu dire, je t'en prie,
exposes moi tes questionnement et tes soucis, de
manière à ce que je puisse évoluer
dans mon discours, je ne demande que ça, pouvoir évoluer
dans ma façon de voir les choses, mais aussi
de les expliquer |
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ce que je voulais dire
c'est que des gens qui se posent des questions à cheval
c'est pas nouveau et que si on peut constater une évolution
sur le forum c'est peut-être parce que le public
du forum évolue (j'entends pas là reste
le même mais avance dans ses réflexions...)
Et que du coup les "causeux" du forum sont
de plus en plus à être arrivé à des
questions ur le travail du cheval (comment et pourquoi)
mais pas qu'il y a un véritable changement
dans le monde équestre. Comme le dit valombre,
le premier acteur des questions des cavaliers c'est
le moniteur...et là c'est pas nouveau qu'il
y a des bons et des mauvais pros (comme partout).
Je sais pas si je suis claire en fait c'est pas plus
grave qure ça...
Valombre : je n'ai pas voulu
dire que ce que tu avais dit m'avait posé des
problèmes
dans mon travail mais sur mon travail... Mais ce
n'est pas lié au contenu de tes posts à proprement
parlé mais à la recherche de réponses
adaptées à mon dadou. C'est à dire
que je me suis retrouvée avec une idée
de mes objectifs plus précise mais
avec un cheval incapable physiquement d'y arriver
donc gros problème pour résoudre le
pourquoi et le comment avancer pour y arriver...
Je t'aurais surement beaucoup plus enkikiné pour
avoir de l'aide si je n'avais pas eu sous la main
un moniteur du genre que tu décris.
Ce que je voulais dire c'est que
tes posts sont souvent très intéressants mais demandent une
certaine maturité personnelle er équestre
pour être abordés ce qui est parfois
difficile quand on en est pas à ton niveau
de technique et de réflexion. |
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Le palefrenier est aussi un acteur,
et pas le moindre, car s'il en est un qui connait
le cheval, qui vit avec et passe beaucoup de temps
avec, c'est bien lui, et pas seulement quelques minutes
pour poser son cul dessus, parce que, ce que que
l'on oublie très souvent, c'est que la connaissance
du cheval se fait à pied, à l'observer, à vivre
avec, après on peut coller son cul dessus,
et ça beaucoup de "moniteurs" devraient
réviser les bases
En gros, pour résumer, le
cheval est un animal vivant et pensant, et non une
machine, qui réagit
mécaniquement à chaque fois de la même
façon, aux mêmes situations, et donc
qui n'obéissent pas à une méthode,
et que l'on ne peut pas mettre dans un moule.
Voila,
c'était ma pensée du jour |
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gobi écrit:
ce que je voulais dire c'est que des gens qui se
posent des questions à cheval c'est pas nouveau
et que si on peut constater une évolution
sur le forum c'est peut-être parce que le
public du forum évolue (j'entends pas là reste
le même mais avance dans ses réflexions...)
Et que du coup les "causeux" du forum
sont de plus en plus à être arrivé à des
questions ur le travail du cheval (comment et pourquoi)
mais pas qu'il y a un véritable changement
dans le monde équestre. Comme le dit valombre,
le premier acteur des questions des cavaliers c'est
le moniteur...et là c'est pas nouveau qu'il
y a des bons et des mauvais pros (comme partout).
Je sais pas si je suis claire en fait c'est pas
plus grave qure ça...
Valombre : je n'ai pas voulu dire que ce que tu
avais dit m'avait posé des problèmes
dans mon travail mais sur mon travail... Mais ce
n'est pas lié au contenu de tes posts à proprement
parlé mais à la recherche de réponses
adaptées à mon dadou. C'est à dire
que je me suis retrouvée avec une idée
de mes objectifs plus précise mais
avec un cheval incapable physiquement d'y arriver
donc gros problème pour résoudre le
pourquoi et le comment avancer pour y arriver...
Je t'aurais surement beaucoup plus enkikiné pour
avoir de l'aide si je n'avais pas eu sous la main
un moniteur du genre que tu décris.
Ce que je voulais dire c'est que
tes posts sont souvent très intéressants
mais demandent une certaine maturité personnelle
er équestre
pour être abordés ce qui est parfois
difficile quand on en est pas à ton niveau
de technique et de réflexion.
C'est tout la
difficulté d'essayer de poser
des généralités. Bien plus facile
de parler de chaque cheval au cas par cas que d'écrire
une généralité, qui sont toujours à considérer
dans leur ensemble, c'est-à-dire chercher
quelle est l'idée qu'il y a derrière.
Enfin, CF l'autre post, je vais m'en
aller méditer
un peu sur ma façon de penser, de parler,
et d'écrire, je m'aperçois que j'ai
de gros problèmes là-dessus... |
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Un grand bravo pour
ce dossier qui me fait ENFIN comprendre le pourquoi
du comment : c'est dommage que les moniteurs n'aient
pas toujours le temps, l'envie ou même l'idée
de nous expliquer tout ça, à l'aide
de dessins très explicatifs. |
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